« UN ÉVÈNEMENT À NE PAS MANQUER!P1100035

Nos amis de l'association GROG, dont l'AFPSAS est désormais partenaire, organisent, comme chaque année, une marche sur les traces du capitaine DEPLANTE, officier légendaire du 2ème RCP, le 4ème S.A.S. bataillon. 
Le travail mémoriel et historique effectué par l'association GROG est remarquable, et extrêmement précis!

A l'inverse de l'opération DINGSON, de juillet à août 1944, le capitaine DEPLANTE et ses parachutistes S.A.S., lors de l'opération "GROG" (ou "GROC" suivant les documents d'archives, les deux noms cohabitèrent) ne restèrent pas statiques au sein d'une "petite France", et ont arpenté inlassablement cette région du nord-ouest Morbihan sur plusieurs milliers d'hectares pour y remplir les mêmes missions: organiser les parachutages, équiper et armer des milliers de maquisards, renseigner et ponctuellement intervenir.
Les objectifs furent durablement atteints, à l'inverse du maquis de Saint-Marcel qui fut prématurément dispersé après la bataille que l'on connait. 
Le mode opératoire S.A.S., furtif et mobile, fut respecté, ils restèrent, hormis quelques sérieux acrochages, insaisissables... Les pertes furent donc très limitées.
Dominique et ses amis de l'association GROG vous proposent de suivre les traces de ces combattants de la France Libre, solides marcheurs, sur plusieurs marches à thèmes alliant le plaisir de la randonnée dans cette magnifique contrée à la découverte de l'esprit qui animaient les S.A.S. et de leur histoire..
Rendez vous les 28 et 29 juillets à SEGLIEN!

A lire le document de référence : sur les traces du capitaine DEPLANTE


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MIMIZAN A L'HONNEUR

Le lundi 8 mai 2017 prochain Mimizan célèbrera, comme toutes les communes de France, l’Armistice de 1945, c’est-à-dire la capitulation de l’Allemagne nazie et la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

Cette année, la commémoration à Mimizan sera marquée par le rappel d’une spectaculaire opération commando qui s’initia à Londres en 1941, bénéficia de l’appui logistique d’un petit groupe de résistants mimizannais, fut mise en œuvre par les parachutistes de la 1re Compagnie de l’Air pour aboutir, le 8 juin 1941, à la destruction de la sous-station électrique de Pessac (au lieu-dit « Haut l’Évêque »). 

 

Bandeau Ope Josephine B

 

Rappelons les faits.

Après la déroute alliée de mai 1940, le rembarquement catastrophique des troupes britanniques à Dunkerque, la bataille pour la suprématie aérienne (Battle of Britain) gagnée de justesse, la survie de l’Angleterre à l’automne 1940 ne dépendait plus que de sa capacité à s’approvisionner par voie maritime, alors qu’elle perdait chaque jour des dizaines de navires marchands coulés par les sous-marins de la Kriegsmarine.

 

Transformateur Pessac 3

 Dans ce contexte de guerre maritime à outrance la sous-station de Pessac devient très vite, pour le War Office britannique, un objectif stratégique majeur.


Pourquoi ?

Parce qu’elle fournit en courant électrique la base sous-marine du Bacalan (qui abrite dès 1940 la flotte des sous-marins italiens) et, également, parce qu’elle alimente l’aérodrome de Mérignac où sont basés les redoutables avions de patrouille maritime à long rayon d’action, les Focke-Wulf Fw 200 Condor (qui renseignent la Kriegsmarine sur l’emplacement des convois alliés).

 

Comment neutraliser un tel objectif militaire, bien défendu, situé loin derrière les lignes ennemies ? On est là dans le domaine de la guerre non conventionnelle. Il faut former des parachutistes (rarissimes à l’époque), des spécialistes en explosifs, des opérateurs radio, imprimer des faux papiers, etc. Pour coordonner toutes ces compétences un organisme est mis en place par Winston Churchill dès le début de la guerre : le Special Operations Executive ou SOE. Pour les opérations en France occupée, il aura aussitôt un correspondant local français, le 2me bureau (devenu en octobre 1941 le Bureau Central de Renseignements et d’Action ou BCRA) dirigé par le Colonel André Dewavrin.

Toutefois les Britanniques ne font pas tout de suite confiance au BCRA, pas plus qu’ils ne font confiance aux forces françaises libres naissantes du Général de Gaulle.
Pour détruire la sous-station de Pessac ils envoient tout d’abord un commando composé de parachutistes Polonais. Mais cette opération, baptisée Joséphine A, sera un échec, le matériel de largage ayant dysfonctionné.

Début 1941, ils se décident enfin à confier une mission à la 1re Compagnie de l’Air dirigée par le capitaine Georges Bergé. C’est d’abord une mission en Bretagne (mission Savannah) mais, là encore, ce sera un échec, non que l’opération ait été mal préparée, mais l’objectif (un car de pilotes de la Luftwaffe) s’est avéré insaisissable.

Capitaine Bergé

Toutefois, dans les quelques jours disponibles avant le rembarquement en sous-marin vers l’Angleterre (prévu à St Gilles Croix de Vie), le capitaine Bergé prend l’initiative de descendre
sur Mimizan.

Dans la nuit du 22 au 23 mars 1941, il retrouve son père François Bergé et décide d'y organiser un petit groupe qui pourrait aider les parachutistes alliés en mission, récupérer les pilotes tombés; recevoir et cacher des armes, donner des renseignements sur les occupants.

Rentré en Angleterre, le capitaine Bergé rend compte de sa mission et précise la création d'un réseau d'accueil. Il dépeint aussi la topographie de la région : immense forêt, proximité de la mer, des lacs, bien visible par nuit de lune, donc favorable aux parachutages.
Il rédige un long rapport en français qui sera transmis au BCRA, puis au SOE, qui aboutira enfin sur le bureau de Winston Churchill.

 

Celui-ci, enthousiasmé, donnera aussitôt son accord au projet d’une nouvelle opération sur Pessac, désormais baptisée Joséphine B, qui s’appuiera sur le groupe de résistants de Mimizan (lieu que Winston Churchill connaît bien pour y avoir passé plusieurs séjours dans les années 30, à Woolsack chez le duc de Westminster).

 

Dans la nuit du 11 au 12 mai 1941 le commando des parachutistes de la 1re Compagnie d'Infanterie de l’Air envoyé par le SOE touche terre près de l’Estaleut (à proximité de l’actuel aérodrome de Mimizan). Il est composé de trois saboteurs qui sont: l'adjudant Jean Forman, les sergents André Varnier et Raymond Cabard. Deux containers de 30 à 40 kilos d'explosifs et d'armes les accompagnent.

Whitley

Le transport des hommes et du matériel vers Pessac est effectué à dos de mules à travers la forêt puis sur la camionnette au gazogène du commerçant résistant Renaud Pierre que conduit ce soir là René Labat. Malheureusement, à Cestas (soit à 8 km de l’objectif), la camionnette tombe en panne (cas fréquent). Consternation du groupe. Enfin, après avoir fureté aux alentours, deux brouettes sont trouvées "piquées dans une ferme", le reste du voyage se fait en se relayant aux brancards.

Arrivés sur place les trois membres du commando constatent que la sous-station est entourée d’une haute clôture parcourue en son sommet par une ligne à haute tension, donc infranchissable en l’état. Ils décident d’enterrer le matériel à proximité et de se séparer. Varnier et Cabard retournent sur Mimizan (chez François Bergé), tandis que Forman se charge de retrouver Joël le Tac, hébergé à Paris chez sa sœur depuis la mission Savannah.

Rue du Transformateur Pessac

 

S’appuyant sur des contacts sûrs à Bordeaux, Le Tac réunit toute l’équipe, les logeant soit à l’hôtel, soit chez des particuliers. Par ces contacts il se fait prêter des bicyclettes ce qui leur permet d’effectuer ensemble, le 4 juin 1941, une nouvelle reconnaissance de l’objectif à Pessac. Cabard s’aventure même jusqu’à aller interroger le gardien de la sous-station, ce qui lui permet de récupérer d’utiles informations sur les allées et venues des patrouilles allemandes.

 

 

Le commando revient sur place le surlendemain à la tombée de la nuit, équipé cette fois-ci d’une échelle démontable qui permet de franchir la clôture sans toucher la ligne à haute tension. Ils déterrent le matériel de sabotage, le reconditionnent et le transportent jusqu’à la sous-station. Forman escalade l’échelle, parvient à se glisser sans dommage sous les câbles à haute tension et saute dans la cour intérieure. De là il ouvre la porte d’accès et laisse passer ses camarades chargés d’explosifs et de détonateurs. En une demi-heure tout le matériel de sabotage est mis en place. La mise à feu est aussitôt enclenchée, réglée sur 10 mn. Les quatre membres du commando SAS ont à peine le temps de s’enfuir à toute allure sur leurs bicyclettes que les explosions surviennent. Ils regagneront néanmoins sans encombre leurs planques respectives dans le centre de Bordeaux. Mieux encore, dès le lendemain ils prendront l’autobus jusqu’à Mont-de-Marsan, d’où ils passeront en zone libre.

 

1455215003 fiche info pessac

Au-delà de ses résultats «militaires» l’opération Joséphine B aura eu des conséquences politiques en Angleterre méconnues en France. Le SOE critiqué de toutes parts par des services britanniques rivaux antérieurs (MI6) et même menacé de disparition, se voit définitivement conforté dans ses missions. La légitimité du général de Gaulle vis-à-vis des Britanniques en est sensiblement améliorée, ceux-ci comprenant enfin que, pour le renseignement et pour les opérations spéciales en France, le BCRA est incontournable. A partir de Joséphine B le duo SOE-BCRA mettra en place un gigantesque dispositif de soutien et de coordination de la résistance en France qui, à la fin de la guerre forcera l’admiration des généraux américains et du Président Eisenhower lui-même.

 

 

 

Malheureusement les résistants bordelais ont payé très cher le succès de Joséphine B. Enragée, la police vichyssoise locale, trouvera le moyen d’infiltrer leur réseau et de le démanteler entièrement. Souvenons-nous en, ils sont morts héroïquement.

Quant au groupe de résistants de Mimizan de la «première heure» constitué en mars 1941 de Jeanty Luxey, Renaud Pierre, Raoul Pierre, François Bergé, René Labat et Charles Froustey, il contribua à l’évacuation hors zone occupée de 200 à 300 personnes recherchées par l’occupant allemand pour leur confession religieuse, pour le STO, pour leurs activités clandestines, etc. A l’armistice, ils retrouvèrent discrètement leurs activités habituelles estimant qu’ils n’avaient fait que leur devoir.

 

Enfin la 1re Compagnie de l’Air des forces françaises libres évoluera durant tout le cours de la guerre intégrant d’abord le Special Air Service (ou SAS) britannique. Elle interviendra sur les arrières de l’Afrika Korps en Lybie, puis en Crète, en Tunisie, en France, en Belgique et en Hollande et comptera jusqu’à un millier de combattants français.

 

Notre association soutient le projet de rénovation du Musée de la résistance bretonne de Saint-Marcel, car il est aujourd'hui prouvé que celui-ci abrite également le Musée national des Parachutistes SAS de la France Libre. L'AFPSAS détient désormais les archives de l'Amicale SAS, l'association de nos parents SAS aujourd'hui dissoute et dont nous reprenons les actions, concernant cet établissement. Nous remercions pour cela la Fondation de la France Libre, et la famille de Gilles POSSÉMÉ, ancien maire de SAINT-MARCEL.

Retour sur une histoire trop souvent oubliée :P1100035

Historique de la constitution du Musée S.A.S. au sein du Musée de la Résistance Bretonne de Saint-Marcel

(Par commodité, les pièces d'archives sont annexées en fin de document, référencées par un chiffre de renvoi. cliquez pour suivre et voir le document)

-    En mars 1979, soit trente ans après leur campagne de combats pour la libération en Bretagne, les vétérans S.A.S., constitués en association (l'Amicale des Anciens Parachutistes S.A.S. et des Anciens Commandos de la France Libre) décident de créer leur Musée National des Parachutistes S.A.S. au moulin de la Grée, sur la commune de Plumelec, haut lieu symbolique de leurs opérations. Ils y apportent leurs collections et le financement afférent. (1)

-    En parallèle, le 18 juin 1979, un premier Musée provisoire sur les combats de Saint-Marcel est présenté dans les locaux de la mairie de Saint-Marcel, inauguré par le Préfet de région. (3)

-    Le 12 juillet 1981, le Musée S.A.S. du moulin de la Grée à Plumelec est inauguré, et devient le Mémorial National des Anciens Parachutistes S.A.S. et Commandos de la France Libre. La complémentarité avec le Musée provisoire de Saint-Marcel est soulignée par le Préfet. (2)

-    À Saint-Marcel, en 1983, est constitué dans un bâtiment dédié sur la commune le 1er Musée définitif de Saint-Marcel, appelé Musée de la Résistance Bretonne, et inauguré le 24 juin 1984. Déjà, un espace dédié à l'action des S.A.S. en terre Bretonne y est installé. Madame Jacqueline SAINCLIVIER, docteur en Histoire spécialiste de la résistance intérieure, participe au projet scientifique et culturel de ce Musée. Le SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) regroupant les communes de Saint-Marcel et Malestroit assure le portage du Musée de la Résistance Bretonne. (3, 4 et 5)

-    Septembre 1987 : Le Mémorial National des S.A.S. de Plumelec est en partie pillé suite à une effraction. (6, 7, 8, 9, 10 et 33)

-    L'Amicale S.A.S. sauvegarde le restant de ses collections en les abritant au Musée de la Résistance de Saint-Marcel dans une salle temporaire prêtée pour cela. Un inventaire des collections sauvegardées et rapatriées de Plumelec est établi. Ces collections sont mises en dépôt, pour les abriter, et non déposées au Musée. (8, 9, 10 et 33)

-    En avril 1989, le secrétaire d'Etat chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre André MERIC alloue à l'Amicale S.A.S. avec l'accord du S.I.V.U. un espace dédié de 60 m2 dans la salle d'expositions temporaires qu'il inaugure le 3 juin 1989. L'Amicale S.A.S. entreprend des démarches pour la constitution d'un Musée S.A.S. dédié, exposant leur histoire, et cohabitant avec le Musée de la Résistance Bretonne de Saint-Marcel.(6, 7, 8, 11, 23, 33)

-    Automne 1991, le Musée, qui n'est pas encore contrôlé, n'a plus de conservateur, et ne peut recevoir de subventions. L'Amicale S.A.S. intervient auprès du Conseil Général du Morbihan pour la nomination d'un nouveau conservateur, condition nécessaire au référencement des Musées contrôlés habilités à recevoir des subventions institutionnelles. Les S.A.S. s'engagent donc dans la sauvegarde du Musée de la Résistance Bretonne, qui abrite désormais leur salle dédiée. (7, 12, 13)

-    Hiver 1991-1992, l'Amicale S.A.S. dépose les dossier de demandes de subvention pour la construction de leur Musée dédié, au sein du Musée de la Résistance Bretonne de Saint-Marcel, aux ministères de la Culture et des Anciens Combattants, au Conseil Régional de Bretagne et au Conseil Général du Morbihan. Ce dernier met à la disposition du projet le conservateur départemental du patrimoine Mr J. MICHAUD. L'Amicale S.A.S. désigne un architecte muséographe: Mr Marc PETIT-JEAN. Elle agit auprès de la Direction de l'Inspection Générale des Musées pour que le Musée devienne contrôlé, les dossiers de demande de subvention recevables, et les collections inaliénables. (7, 13, 32)

-    Mars à juin 1992 : Le Musée est labellisé Musée de France, et cette administration devient responsable du suivi notamment financier des projets en lien avec le Musée de Saint-Marcel et le Musée S.A.S. Le Conseil Général du Morbihan indique que le développement du Musée reposera sur la construction des salles SAS. (14, 32)

-    Pour ce projet de salles dédiées aux S.A.S., le S.I.V.U. sera la maître d'ouvrage. (15)

-    L'Amicale S.A.S. établit le projet scientifique et culturel des salles S.A.S. Un PSC définitif est retenu en 1993, qui confirme la volonté de séparation muséographique nette entre le Musée, plus généraliste, de la résistance Bretonne, et le Musée S.A.S. La salle audiovisuelle est décidée. (16, 17, 18, 19, 25)

-    L'Amicale S.A.S. établit le dossier de financement. Celui-ci mentionne la création de la salle S.A.S. principale, et de la salle de liaison connectant le Musée S.A.S. au Musée de la Résistance. L'Amicale S.A.S. établit les dossiers de demandes de subventions auprès des institutions, et participe sur fonds propres à une partie du financement du montant total nécessaire à la construction des salles S.A.S. (20, 28)

-    L'Amicale S.A.S. établit le projet architectural du Musée S.A.S. (16)

-    Les objets exposés ont été apportés par l'Amicale SAS, et parfois financés par elle, comme les 5 mitrailleuses Vickers équipant les jeeps. Les 2 jeeps ont été données à l'Amicale S.A.S. par le ministère de la Défense,  équipées par le S.A.S. Jean MELINAND, et mises en dépôt au Musée (et non déposées). (6, 7, 8, 9, 10, 21, 22)

-    Le projet de partie S.A.S. dédiée obtient l'aval du ministère de la Culture en 1993. (32, 7)

-    La superficie des salles S.A.S. dédiées est fixée: 60 m2 (salle de liaison) et 133 m2  (salle principale) soit environ 18 % de la surface totale du Musée de la Résistance Bretonne. (16,19, 25)

-    Le Musée National des Parachutistes S.A.S. de la France Libre, hébergé dans les deux dernières salles du Musée de la Résistance Bretonne de Saint-Marcel construites pour cela, est officiellement inauguré le 18 juin 1994 par le ministre de la Défense François LEOTARD, en présence de nombreuses personnalités. (24, 26, 27 )

Index des pièces d'archives :

1: Bulletin de l'Amicale S.A.S. mars 1979 création du Musée SAS au moulin de la Grée
2: Bulletin Amicale S.A.S. juillet 1981 inauguration du Mémorial National S.A.S. au moulin de la Grée
3: Avant projet présentation du Musée original de Saint-Marcel 1983
4: Avant projet scientifique du Musée original de Saint-Marcel 1983
5: Avant projet administratif et architectural du Musée original de Saint-Marcel 1983
6: Article de presse mai-juin 1989 sur l'attribution de la salle S.A.S. au Musée et le projet de Musée S.A.S. dédié́
7: Bulletin Amicale S.A.S. septembre 1994 article du S.A.S. Noël CREAU
8: Bulletin Amicale S.A.S. juillet 1988
9: Inventaire du matériel S.A.S. mis en dépôt à entête du Musée de Saint-Marcel et mention des vols de 1987 à Plumelec
10: Etude de l'Amicale S.A.S. Pourquoi un Musée S.A.S. à Saint-Marcel
11: Article Ouest-France du 6 juin 1989 sur l'inauguration de la salle S.A.S. au Musée de Saint-Marcel
12: Lettre Amicale S.A.S. à Raymond MARCELLIN nomination conservateur
13: Lettre maire de Saint-Marcel à la DRAC pour la nomination du conservateur et le subventionnement des salles S.A.S. 16 octobre 1992
14: Lettres du Conseil Général du Morbihan et du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants sur le Musée SAS juin 1992
15: Lettre SIVU à l'Amicale S.A.S. du 12 septembre 1993 création salles S.A.S.
16: Projet architectural du Musée S.A.S. décembre 1991
17: Projet Scientifique et Culturel des salles S.A.S. envoyé́ avec les demandes de subvention en 1992
18: Projet Scientifique et Culturel du Musée S.A.S. 1993
19: Projet Scientifique et Culturel définitif du Musée S.A.S. décembre 1993
20: Projet financier initial du Musée S.A.S. 1992
21: Inventaire collections mises en dépôt par l'Amicale S.A.S. pour la création du Musée S.A.S. 1993
22: Lettre Amicale S.A.S. appel aux dons
23: Inauguration 1ère salle S.A.S. provisoire OF 6 juin 1989
24: Article OF juin 1994 Inauguration salle S.A.S.
25: Projet d'aménagement du Musée S.A.S. 1991 à 1992
26: Plaques d'inauguration des Musées de la Résistance Bretonne et des S.A.S.
27: Plaque d'inauguration des salles dédiées aux S.A.S.
28: Dossier de financement pour le Fonds d'Intervention Régional
29: Budget prévisionnel estimatif du Musée S.A.S.
30: Demande de dons pour le Musée S.A.S. 1993
31: Lettre Amicale S.A.S. appel aux dons
32: Courrier de l'Amicale S.A.S. à la Direction de l'Inspection Générale des Musées 8 janvier 1992
33: Discours du maire de Saint-Marcel pour l'inauguration de la salle SAS initiale 3 mai 1989

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Inauguration d'une stèle en mémoire de Victor Iturria
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